UBIQUITÉS

 

Il est un visage de Dieu réel ou de la science la plus fervente, dont la qualité est d’exister en multiples exemplaires, qui passe en moi comme un flux, qui se fait paix ou colère, et bien d’autres choses que je crois tirer de moi mais qui ne sont pas faites en moi. Un flux de ce qui existe en plus grand nombre par rapport à la place que j’occupe en l’Être, et qui me possède. Ce sont des ubiquités. Il est facile de chuter à cause des êtres qui tombent sans cesse. Si je suspends le déterminisme d’une ubiquité de la diminution et surtout s’il s’agit de colère, je sens des ressacs de cette onde, et je prends la puissance de la Formule Divine. De cette force non conditionnée par l’action personnelle, qui est posée plus haut que la performance intellectuelle ou physique, découlent pourtant toutes sortes d’actions performantes. Je ne chute pas, je m’élève dans l’être, ce sont des ubiquités en augmentation. Ainsi est la formule que le Bien et le Mal par et dans la peau ensemencent dans l’Être, chaque fois que le mouvement d’esprit ou de corps ne suffit pas à satisfaire depuis quelque part son appétit d’existence.

 

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