L’ESU

Comme le drap de la nuit secoue sur moi des restes durcis je suis frappé et je frappe
Mais au matin je me rassemble par l’unique puissance rayonnante d’un jour nouveau
J’ai vu infiniment l’impossible me dissoudre sans formuler la finitude de l’impossible
Et cette finitude que j’affranchis de mon expérience réalise en Tout l’impossible

L’infini est ma vision de l’Un qui ne peut pas se voir et s’est fragmenté en êtres
Ce qui est permis à l’être est connu en lui par L’Expérience Séparative de l’Un
Et beaucoup est possible quand cette ESU attire à l’être les puissances des multitudes
L’ESU est conscience et inconscience comme vision infinie du fini superposée à vision finie de l’infini

L’ESU sur toutes choses est la création continue de toutes choses en divers espaces de réalités
Toutes les formes de luttes sont des apparences en pensées de l’ESU qui n’est pas vue en soi
Les nouveaux sens sont les preuves corporelles de l’être qui évolue en ESU en accélération
Un monde sans les ressentis destructeurs des limitations est mieux réalisé ailleurs qu’ici

(« Ailleurs, hors de moi dans l’espace et le temps » est fait de pouvoirs réalisés complètement si « ici, en moi » je pense la pensée, je suis mon corps, je fais la création et que ces expériences ont toutes les doubles aspects superposés du fini et de l’infini. Les expériences de toutes nos luttes supposent que nos êtres sont contraints à l’ESU avant de pouvoir la réaliser, et font voir le Mal comme possiblement utile au Bien. Ainsi l’existence de l’être individuel est un moyen de réalisations de finalités cosmiques et non une fin en elle-même. Son bonheur ou son malheur, et plus généralement son état, ne devraient pas être des finalités de sa représentation mentale)

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